Le sacrifice dans la bible
Soirées de « la bible à Rouen »
Une dernière rencontre le lundi 28 mai traitera du même sujet, dans le Nouveau Testament.
A bientôt ! Et n’oubliez pas votre bible.
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Soirées de « la bible à Rouen »
Une dernière rencontre le lundi 28 mai traitera du même sujet, dans le Nouveau Testament.
A bientôt ! Et n’oubliez pas votre bible.
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sur le thème :
LE SACRIFICE DANS LA BIBLE
nous apprendrons ensemble ce que veut dire « sacrifice » dans le Nouveau Testament
LE SACRIFICE DANS LA BIBLE Lire la suite »
André Birmelé accompagnera cette réflexion tout au long du week-end. Il nous fera revisiter ce qui est au fondement de la Réforme protestante, tout en nous conduisant dans l’actualité de cette question. Il en pointera également les enjeux œcuméniques.
Plusieurs rendez-vous sont proposés, ouverts à tous et gratuits :
Table ronde interreligieuse le samedi 4 février, de 15h à 16h30, au temple du Havre : comment ce slogan, « le salut n’est pas à vendre », résonne pour nos frères et sœurs juifs, catholiques et musulmans ?
Conférence d’André Birmelé le samedi 4 février, de 20h30 à 22h, au temple du Havre.
Culte le dimanche 5 février à 10h30 au temple du Havre. La prédication sera assurée par André Birmelé.
Le salut n’est pas à vendre ! Lire la suite »
Les inscriptions se font maintenant sur liste d’attente… 🙂
5 jours de prière, selon les Exercices sprirituels de Saint Ignace : se mettre à l’écoute de la Parole de Dieu, appendre à prier, reconnaître l’appel de Dieu et y répondre.
MATIN (en silence)
OFFICE | ENSEIGNEMENT | PRIERE PERSONNELLE | EUCHARISTIE
APRES-MIDI
DETENTE | SPORTS | ACCOMPAGNEMENT SPIRITUEL | ATELIERS ARTISTIQUES | PARTAGE EN GROUPES | ADORATION
SOIREE
LOUANGE | TEMOIGNAGES | RECONCILIATION | NOUVEL AN !
Retraite Jéricho (18-25 ans) Lire la suite »
10 NOVEMBRE 2016
Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens © L’Osservatore Romano
L’unité des chrétiens ne peut pas consister en une « uniformité » ni en une « absorption », a déclaré le pape François en recevant au Vatican les participants à la session plénière du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens le 10 novembre 2016. Il leur a confié que l’unité des chrétiens est « une de (ses) principales préoccupations ».
Devant les participants réunis autour du thème « Unité des chrétiens : quel modèle de pleine communion ? », le pape a démasqué certains « faux modèles de communion » : l’unité n’est pas d’abord « un objectif » mais « un chemin » qui requiert patience et ténacité. Elle « ne supprime pas les conflits et n’efface pas les contrastes ».
« L’unité se fait en marchant », a insisté le pape François : « Quand nous marchons ensemble, (…) que nous prions ensemble, que nous collaborons dans l’annonce de l’Évangile et dans le service des laissés-pour-compte, nous sommes déjà unis. Toutes les divergences théologiques et ecclésiologiques qui divisent encore les chrétiens ne seront dépassées que sur ce chemin ».
L’unité n’est pas non plus « uniformité »: « Les différentes traditions théologiques, liturgiques, spirituelles et canoniques qui se sont développées dans le monde chrétien, lorsqu’elles sont authentiquement enracinées dans la tradition apostolique, sont une richesse et non une menace pour l’unité de l’Église. Chercher à supprimer une telle diversité, c’est aller contre l’Esprit-Saint ». Pour le pape François, « c’est un devoir œcuménique de respecter les légitimes diversités ».
Enfin, « l’unité n’est pas absorption », a poursuivi le pape : elle « ne comporte pas un œcuménisme ‘en marche arrière’ selon lequel chacun devrait renier sa propre histoire de foi ; et elle ne tolère pas non plus le prosélytisme ». « L’œcuménisme est vrai quand on est capable de détourner l’attention de soi, de se propres argumentations et formulations, vers la Parole de Dieu (…). Les différentes communautés chrétiennes sont appelées non pas à ‘se faire concurrence’ mais à collaborer ».
Je suis heureux de vous rencontrer à l’occasion de votre session plénière qui traite du thème « Unité des chrétiens : quel modèle de pleine communion ? »
Je remercie le cardinal Koch pour les paroles qu’il m’a adressées en votre nom à tous. Au cours de cette année, j’ai eu l’opportunité de vivre de nombreuses rencontres œcuméniques importantes, ici à Rome ou pendant mes voyages. Chacune de ces rencontres a été pour moi source de consolation parce que j’ai pu constater combien le désir de communion est vivant et intense. En tant qu’évêque de Rome et Successeur de Pierre, conscient de la responsabilité qui m’est confiée par le Seigneur, je désire redire que l’unité des chrétiens est une de mes principales préoccupations et je prie pour qu’elle soit toujours plus partagée par tous les baptisés.
L’unité des chrétiens est une exigence essentielle de notre foi, une exigence qui jaillit de l’intime de notre être en tant que croyants en Jésus-Christ. Nous invoquons l’unité parce que nous invoquons le Christ. Nous voulons vivre l’unité parce que nous voulons suivre le Christ, vivre son amour, jouir du mystère de son être qui est un avec le Père, qui est l’essence de l’amour divin. Jésus lui-même, dans l’Esprit-Saint, nous associe à sa prière : « comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, […] moi en eux, et toi en moi. Qu’ils deviennent ainsi parfaitement un, afin que le monde sache que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. […] pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux. » (Jn 17,21.23.26). Selon la prière sacerdotale de Jésus, ce à quoi nous aspirons est l’unité dans l’amour du Père qui vient à nous, donné en Jésus-Christ, amour qui informe aussi la pensée et les doctrines. Il ne suffit pas d’être d’accord dans la compréhension de l’Évangile, mais il faut que nous tous, croyants, soyons unis au Christ et dans le Christ. C’est notre conversion personnelle et communautaire, notre configuration graduelle en lui (cf. Rm 8,28), notre vie vécue de plus en plus en lui (cf. Ga 2,20) qui nous permettent de grandir dans la communion entre nous. C’est l’âme qui soutient aussi les sessions d’étude et toutes les autres sortes d’effort pour parvenir à des points de vue plus rapprochés.
En gardant bien ceci à l’esprit, il est possible de démasquer certains faux modèles de communion qui, en réalité, ne portent pas à l’unité mais la contredisent dans son essence.
Je vous remercie pour votre engagement, je vous assure de mon souvenir dans la prière et je compte sur la vôtre pour moi. Que le Seigneur vous bénisse et que la Vierge Marie vous protège.»
© Traduction de Zenit, Constance Roques
Unité des chrétiens: ni uniformité ni absorption, explique le pape Lire la suite »
Le 9 décembre 2016,
Vous trouverez une présentation de Dietrich Bonhoffer dans la rubrique [articles/Articles divers] ou en cliquant sur le lien.
Master de Théologie du Pasteur Yves Noyer Lire la suite »
Qui était Dietrich Bonhoeffer ?
Présentation par le Pasteur Yves Noyer, à l’occasion de la soutenance de son mémoire de Master de théologie à l’Institut Protestant de Théologie de Paris le 9 décembre 2016
colloque œcuménique, il obtient le vote d’une résolution sur la question juive. Puis il participe à la rédaction, avec le pasteur Martin Niemoller, d’un texte à l’origine de la création de la «Ligue de détresse des pasteurs » (Pfarremotbund) qui accorda des subsides à tous les pasteurs protestants qui avaient dû quitter leur ministère en raison de leurs origines juives.C’est de cette période que sont nés les trois ouvrages théologiques que [le pasteur Y.Noyer] présente dans [son] mémoire : Vivre en disciple (1937), Tentation (1938) et De la vie communautaire (1938).
À la suite de cette fermeture, l’expérience est prolongée sous la forme plus discrète de vicariats collectifs -dans deux villages de Poméranie orientale- vécus en relation avec des pasteurs en poste, eux-mêmes aidés par des vicaires-étudiants. Ceci dura jusqu’en 1940, où à nouveau la Gestapo ferma ces deux vicariats collectifs.
Sollicité par son beau-frère, Hans Dohnányi un des responsables des Services secrets de l’Armée et sous ce couvert un des membres importants de la conjuration contre Hitler, qui fonctionna de 1938 à 1944, Bonhoeffer entra lui-même dans ces Services secrets et fut chargé d’une mission consistant à informer les Alliés par le biais des responsables œcuméniques, en particulier l’évêque anglican de Chichester, George Bell et le pasteur néerlandais A. Visser’t Hooft, secrétaire général du Conseil œcuménique des Églises en formation (de 1938 à 1948).
C’est en raison de documents pourtant cachés dans un lieu isolé, qui présentait les preuves accumulées par Dohnányi mais aussi les noms des principaux responsables de la conjuration, qui furent découverts en 1945 par la Gestapo, que Bonhoeffer -sur les ordres express d’Adolf Hitler- fut pendu dans le camp de concentration de Fossenbürg, le 9 avril 1945, en compagnie de l’amiral Canaris chef de l’abwehr (nom des services secrets), de son adjoint le général Oster et, d’autres membres de la conjuration. Furent aussi exécuté ses beaux-frères: Hans Von Dohnanyi et Rüdiger Schleicher, ainsi que son frère Klaus Bonhoeffer.
Que faut-il mettre en valeur ?
personnalité de mon père. J’ai alors renoncé au verbalisme en faveur de la réalité… Nous n’avons vécu, ni l’un ni l’autre une rupture dans notre vie. Nous avons sans doute rompu consciemment, et de notre propre initiative, avec beaucoup de choses… Autrefois, il m’arrivait de languir après une telle rupture ; aujourd’hui, je pense autrement. » (Lettre à E. Bethge)
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Dimanche 4 décembre 2016
Sa Sainteté Cyrille, Patriarche de Moscou et de toute la Russie, a effectué les rites de sanctification et de consécration de la nouvelle cathédrale orthodoxe russe à Paris, la cathédrale Sainte-Trinité.
L Coiffée des cinq bulbes dorés caractéristiques de l’architecture religieuse russe – le plus grand pour le Christ, les quatre autres pour les évangélistes -, cette église Sainte-Trinité fait partie du vaste Centre spirituel et culturel orthodoxe russe.
Signe de l’importance de l’événement dans la communauté orthodoxe, Sa Sainteté Cyrille était entouré pour cette cérémonie de dédicace (consécration) d’une douzaine d’évêques. dont Mgr Jean de Charioupolis, archevêque des Eglises russes du patriarcat de Constantinople en Europe occidentale, basé sur l’autre rive de la Seine. Le pape François, était représenté par son nonce apostolique en France, Mgr Luigi Ventura.
«Nous avons eu la joie de contempler une image de l’unité orthodoxe», s’est réjoui le patriarche de Moscou dans son adresse à la foule, en fin de célébration, en remerciant la France et Paris d’avoir permis la construction de ce «lieu magnifique».
A la fin de la liturgie, le Patriarche Cyrille, Mgr Nestor Sirotenko, évêque de Chersonèse, en charge des communautés du patriarcat de Moscou de l’Eglise orthodoxe russe en France, Suisse, Espagne et Portugal, et Alexandre Orlov, ambassadeur de la Fédération de Russie à Paris, ont pris la parole.
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Une nouvelle maison sur l’une des 7 collines de Nazareth a été confiée à la Communauté
Elle et est prête à accueillir les pélerins en complément au Centre d’Evangélisation Marie de Nazareth.
Chers amis,
Nous sommes heureux de vous annoncer que l’Archeparchie d’Acre et Galilée de l’Eglise Grecque Catholique (Melkite) a confié à la Communauté du Chemin Neuf la mission de poursuivre le service de Sœur Martha à la Maison du Pèlerin Abuna Faraj.
Sœur Martha va quitter la Terre Sainte prochainement. Nous la remercions pour le beau travail qu’elle a accompli durant de nombreuses années.
Nous souhaitons continuer à vous accueillir ainsi que vos groupes dans les mêmes conditions.
Bien cordialement
La Communauté du Chemin Neuf
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