Annonciation
Marie et l’Ange
La jeune fille qui reçoit la visite de l’Ange (Lc 1) est dans le présent d’une vie humaine ordinaire. Ce qui va changer radicalement le cour de sa vie c’est cette annonciation et la réponse qu’elle y donne.
Marie et l’Ange
La jeune fille qui reçoit la visite de l’Ange (Lc 1) est dans le présent d’une vie humaine ordinaire. Ce qui va changer radicalement le cour de sa vie c’est cette annonciation et la réponse qu’elle y donne.
Mon frère, le Père André Fournier est décédé le 8 février au domicile Rennais de ses amies Christine et Odile Abrioux-Bedouet, entouré de leur affection et de leurs soins des suites d’un cancer inguérissable, âgé de 73 ans.
En 1989, ses frères et soeurs l’élisent prieur de la communauté. Mgr Fihey, l’évêque de Coutances d’alors, l’autorise à cesser ses deux mi-temps.
En 1995, André est nommé administrateur de la paroisse du Mont Saint-Michel avant de devenir, l’année suivante, recteur du sanctuaire – tout en demeurant prieur de la communauté de l’abbaye jusqu’en 2001 ou il favorise l’arrivée et l’accueil des Fraternités Monastiques de Jérusalem pour remplacer la trop petite communauté pour qui la tâche est devenue trop lourde.
Avec le Père François Lancelot, 87 ans, il s’installe alors dans le village, à la maison du Pelerin, à proximité de l’église paroissiale Saint-Pierre – qui est aussi l’église du sanctuaire du Mont depuis dix siècles et y fonde la librairie Siloe « pour qu’on puisse acheter une bible sur le Mont »
Il est nommé directeur diocésain des pèlerinages en 2001.
En 2009, tout en restant recteur du Sanctuaire du Mont Saint-Michel, il deviendra curé de la paroisse Notre-Dame de la Paix de Pontorson, en charge de 16 clochers. Et en septembre 2018, il accepte d’être administrateur de la paroisse de Saint Michel de Ducey
André était membre de l’Association Chrétienne Oecuménique de Normandie et la présence de ministres de la Communion Anglicane et de l’ Eglise Evangélique Protestante témoigne de son attachement discret mais profond à la la promotion de l’unité des chrétiens.

En mémoire du Père André Fournier Lire la suite »
Office d’admission de Donna Derrick comme Raeder de l’Eglise Anglicane
Notre amie Donna Derrick, administrateur de l’Association Chrétienne Oecuménique de Normandie (ACONor), a été installée dans le ministère de Reader au service de l’Eglise Anglicane samedi 11 janvier à l’Eglise paroissiale de Hommeël à Gratot dans la Manche
Le ministère de « Raeder » dans l’Eglise d’Angleterre est un ministère laïque souvent traduit par « diacre » parce qu’il est un ministère de service de la Communauté, de proclamation des Ecritures, et de prédication.
Félicitation et merci à Donna pour cet engagement auprès de ses frères et soeurs de la Manche
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Office d’admission de Donna Derrick comme Raeder de l’Eglise Anglicane
Notre amie Donna Derrick, administrateur de l’Association Chrétienne Oecuménique de Normandie (ACONor), sera installée dans le ministère de Reader (diacre) de l’Eglise Anglicane samedi 11 janvier.
Le Père M-Elie-Joseph Pottin et moi-même représenterons l’ACONor
Nous l’accompagnons de notre amitié et notre Prière
Donna Derrick Reader de l’Eglise Anglicane Lire la suite »
Site internet http://www.labiblearouen.org/
La Bible à Rouen vous invite à une Conférence-débat :
Il vient de publier « Après Dieu » : Lien ici
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Pour des raisons de sécurité sanitaires,
inscription obligatoire au 06 62 07 50 89 ou par mail : labiblearouen@laposte.net
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Lundi 23 novembre 2020 à 20h30 Lire la suite »
Novembre 2019
La Communauté du Chemin Neuf participe au projet et à la réflexion « Promesse d’Eglise » qui ont vu le jour à la suite de la réception de la lettre du Pape François au peuple de Dieu.
Le groupe « Promesse d’Église » est un groupe large et éclectique. Une trentaine de réalités variées s’y rassemblent (communautés, mouvements, associations). Leur point commun : l’exercice d’une certaine gouvernance au nom de l’Église. Leur question : comment agissons-nous pour que les abus n’aient plus lieu, en réponse à la lettre du pape d’août 2018 ?
Etienne Pépin de RCF, était avec Guillaume Nicolas, directeur de la Délégation catholique pour la coopération (DCC) le 6 novembre 2019: écouter l’interview.
Présent à l’occasion de la session plénière des évêques de France, Guillaume Nicolas revient sur l’initiative « Promesse d’Eglise ».
« Ce mouvement s’est réuni depuis l’été dernier, suite à la réception de la lettre du pape François au peuple de Dieu. Quelques organisations se sont retrouvées pour dire à quel point elles avaient été touchées par cette lettre. Ce sont des sujets graves qui nous touchent tous. Et cela fait écho à nos propres difficultés que l’on peut rencontrer dans nos gouvernances. On s’est rendu compte que ces problèmes nous les affrontions tous, mais chacun dans notre coin. Comme les évêques, qui ont dû parfois affronter ces questions un peu seuls. Nous gagnerions tous à travailler ensemble sur ces questions » explique Guillaume Nicolas.
« Promesse d’Eglise » est venu rendre compte à Lourdes, à l’occasion de l’assemblée plénière des évêques, de ses réflexions en la matière, afin d’aider l’institution ecclésiale à avancer, mais pas seule. « Nous venons dire quelles sont nos intentions, quelle est notre démarche, et surtout dire notre désir de travailler tous ensemble sur ces questions-là« .
Une manière de proposer un autre modèle à celui du cléricalisme. « Quand on a partagé sur nos pratiques, on a bien identifié le fait que nous étions tous exposés à certaines formes de cléricalisme. Lorsqu’un laïc a une responsabilité importante, il est en risque de cléricalisme. Ce cléricalisme peut être tant du côté des clercs que du côté des laïcs. Nous avons aussi identifié des pratiques très vertueuses.
En savoir plus avec Bruno Bouvet dans LA CROIX le 6 novembre 2019
Promesse d’Eglise Lire la suite »
Enquête: Dans la communauté charismatique née à Lyon, le partage des missions est très égalitaire, entre prêtres, frère et sœurs consacrés et laïcs communautaires. Cela produit des relations plus simples et fraternelles. Et des prêtres moins cléricaux.
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« Bon. Pendant que vous allez continuer à échanger avec ces dames durant le café, nous, les hommes, allons faire la vaisselle. »
Le père François Michon, 53 ans, part d’un grand éclat de rire. Pendant le déjeuner, les cinq femmes et quatre hommes de la coordination générale du Chemin-Neuf ont échangé sur la place des femmes au sein de la communauté charismatique née en 1973 à Lyon. Son supérieur (« berger ») n’est pas mécontent de montrer que les frères, prêtres et laïcs, prennent tout naturellement leur part de service…
Auparavant, durant la messe quotidienne à la maison d’accueil de Saint-Sulpice-de-Favières (Essonne), héritée des dominicaines de Béthanie en 2015, l’homélie avait été prononcée par une femme, luthérienne, Michaela Borrmann, 48 ans. Là encore, cela semble couler de source. « Ça arrive… Mais ce n’est pas une revendication, explique cette sœur consacrée, responsable de la communauté en Allemagne. Nous n’ignorons pas que dans l’Église catholique, la prédication est du ressort d’un prêtre. »
« Depuis notre fondation par cinq hommes et quatre femmes, la promotion de ces
dernières est une évidence, raconte le père Laurent Fabre, 79 ans, berger durant quarante-quatre ans, jusqu’en 2016. C’est lié à l’influence de Mai 68, à notre inscription dans le renouveau charismatique et à notre caractère œcuménique : quel que soit son état de vie, chacun a voix au chapitre. »
« Cette collaboration entre hommes et femmes, c’est une grâce. Nous n’avons pas la même manière de travailler, de parler aux frères et sœurs. Il y a beaucoup de sagesse là-dedans », commente Yvon-Amour Simbare, Burundais de 31 ans, frère consacré « en chemin vers la prêtrise » et responsable de l’abbaye de Melleray.
Pas toujours facile à expliquer à l’extérieur. Kasia Lukomska est responsable de la communauté en Pologne. « À ce titre, je suis cheffe de mon mari. Et de prêtres polonais… C’est un des miracles de l’Église, s’amuse-t-elle. Quand je rencontre un évêque, j’y vais cependant avec un frère. Il tombe souvent des nues quand il découvre que la responsable est mère de deux enfants. Consacrée, ça passerait. Mais femme mariée… »
Des sœurs reconnues et valorisées
« La plupart des lieux de formation sont sous la responsabilité d’une femme. Ce n’est pas écrit, on a pris les plus aptes », relève François Michon. Résultat, une partie de la formation des prêtres se fait sous la responsabilité de femmes, pas forcément de confession catholique. « Un frère qui ne peut pas obéir à une sœur n’a pas sa place au Chemin-Neuf, tranche-t-il. Ça fait partie du discernement. »
De leur côté, les sœurs consacrées se sentent reconnues et valorisées. « Notre féminité n’est ni occultée, ni idéalisée. C’est décisif, s’enthousiasme Blandine Lagrut, 36 ans, enseignante aux Facultés jésuites du Centre Sèvres, à Paris. Nous sommes encouragées à trouver un déploiement original qui stimule et renforce le ministère sacerdotal. »
« Quand j’étais au Centre Sèvres, certains me disaient : “Pourquoi tu te formes ? Tu ne vas pas être prêtre !” », s’amuse Dagmara Klosse. Moins rapidement happées par les tâches apostoliques, les sœurs vont d’ailleurs souvent plus loin dans les études, si bien que le père Michon doit se battre pour pousser les frères en avant. À front renversé. Il vient d’ailleurs de remporter une « grande victoire » : « Cette année, nous avons plus de doctorants que de doctorantes ! »
« J’attends de mon Église qu’elle soit créative, qu’elle se laisse vivifier par l’Esprit pour avoir des idées nouvelles pour les femmes. Je ne suis pas convaincue par l’idée de faire un copié-collé des hommes : des diacres, des prêtres… À mon sens, il faut mettre en avant la fécondité des relations entre hommes et femmes dans toutes les situations où ils coexistent, pas seulement dans le couple ou la famille. Cette fraternité vécue, c’est le trésor que nous avons reçu, au Chemin-Neuf, qui porte beaucoup de fruits. Dans un monde qui donne en exemple les femmes seules, après avoir magnifié les hommes seuls, l’Église a un message fort à faire passer dans ce sens. »
Au Chemin-Neuf, la responsabilité est partagée entre hommes et femmes Lire la suite »
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Institut Catholique de Paris / ISEO |
L’Eglise : une Unité à retrouver ? Lire la suite »
« Welcome to Paradise », un des plus grands rassemblements de jeunes chrétiens en France, a réuni près de 2 000 jeunes de différentes nationalités du 4 au 11 août à l’Abbaye d’Hautecombe (en Savoie).
Comme chaque été depuis 1992, la Communauté du Chemin Neuf invite les 18-30 ans à vivre un temps fort spirituel. Cette année, les jeunes sont invités à réfléchir à leur « Next step » (prochain pas) pour avancer concrètement à la suite du Christ. Pour avancer pas à pas sur le chemin de la foi, chacun est invité à se demander : mon « Next step » sera-t-il de consommer bio, de m’engager dans ma paroisse, de prendre un temps de service pour les plus démunis… ?
Cet été le cardinal Tagle, archevêque de manille était invité.
Next Step, un pas de plus Lire la suite »
du 17 au 24 juillet à Kligenthal, en France.
Le baptême et la communion ecclésiale au centre des travaux de la commission d’étude luthéro-catholique romaine sur l’unité.
Promue par la Fédération luthérienne mondiale et le Conseil pontifical pour la Promotion de l’Unité des chrétiens, cette 5e phase de dialogue s’est terminée après 9 ans de travail.
Cette question délicate s’est récemment retrouvée au premier plan avec la publication d’un document émanant de la conférence épiscopale allemande et se prononçant en faveur de l’accès à la communion pour les conjoints non-catholiques de couples mixtes. Ce texte, qui n’avait pas fait l’unanimité au sein des évêques, avait été soumis au Saint-Siège. Sollicité, le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le cardinal Luis Ladaria Ferrer avait alors estimé que de document n’était « pas mûr », et qu’il devait être approfondi.
Article publié par Vatican News
Dialogue entre catholiques et luthériens sur baptême et de la communion ecclésiale Lire la suite »
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