Reconnaissance épiscopale
Nos soeurs oeuvrent auprès des population des grands ensembles des Hauts de Rouen : Grand-Mare, Chatelet, et plateau des Provinces, sur la paroisse ste Marie des Nations.
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Nos soeurs oeuvrent auprès des population des grands ensembles des Hauts de Rouen : Grand-Mare, Chatelet, et plateau des Provinces, sur la paroisse ste Marie des Nations.
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Sommaire
L’unité des chrétiens et l’avenir de l’Europe ont été les intentions de la prière œcuménique en ligne organisée le 21 mai, par la Comece (Commission des épiscopats de la Communauté européenne) et la Cec (Conférence des Églises européennes).
a également fait l’objet d’un message vidéo du patriarche œcuménique Bartholomée, qui a rappelé que ce moment était une occasion de «prier et de réfléchir aux valeurs européennes de paix et de justice, ainsi qu’au rôle des Églises européennes, en particulier à l’heure de la pandémie».
La prière a été conduite par le cardinal Jean-Claude Hollerich et le révérend Christian Krieger, respectivement présidents de la Comece et du Cec, tous deux ont souligné l’importance «de l’unité dans les moments difficiles». Ils ont donc espéré que «les divisions seront surmontées et que la réconciliation sera encouragée en Europe».
La Charte oecuménique Européenne a été signée à Strasbourg le 22 avril 2001.
Elaborée par la K.E.K ( Conférence des Eglises européennes ) et le C.C.E.E (Conseil des Conférences d’évêques d’Europe )[1] , signée par les présidents de ces deux organismes, elle propose aux Églises et aux chrétiens d’Europe des orientations de réflexion et d’action pour développer une véritable culture œcuménique de dialogue et de coopération entre chrétiens d’Europe et une attitude positive à l’égard du Judaïsme et de l’Islam.
Après un prologue, elle comprend trois grandes parties qui énoncent successivement douze engagements œcuméniques :
• La première partie, « Nous croyons l’Eglise une, sainte, catholique et apostolique », traite de l’appel à l’unité.
• La seconde partie, « Sur le chemin de la communion visible des Eglises en Europe », traite de l’annonce de l’Evangile, de l’action et de la prière communes.
• La troisième partie, « Notre responsabilité commune en Europe », est la plus longue. Elle traite successivement de la participation à la construction européenne et de la réconciliation des peuples.Le 14 Mai 2008, la Charte oecuménique européenne a été signée par les les trois co-présidents du CECEF.
Pour sa part, la première vice-présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a remercié «le rôle des Églises dans le soutien aux communautés gravement touchées par la pandémie» et a partagé l’importance de leur participation à la «Conférence sur l’avenir de l’Europe». Lancée le 9 mai, cette conférence est une initiative conjointe du Parlement européen, du Conseil de l’Europe et de la Commission européenne pour écouter la voix des Européens et leur permettre d’exprimer leurs points de vue sur l’avenir du continent, à travers une série de discussions et de débats menés par les citoyens. Grâce à une plateforme numérique et à des événements organisés aux niveaux continental, national, régional et local sur les défis et les priorités de l’Europe, les citoyens du continent peuvent partager leurs idées et contribuer à façonner un avenir commun. La conférence devrait s’achever au printemps 2022.
[1] La Conférence des Eglises européennes (KEK), fondée en 1959, qui est une « communion fraternelle » de 126 Églises et communautés de tradition orthodoxe, protestante et vieille-catholique plus 43 organisations associées de tous les pays du continent européen. Le Conseil des Conférences d’évêques d’Europe (CCEE), fondé en 1971, qui regroupe les présidents des 34 conférences épiscopales catholiques.
Au Parlement européen, une prière œcuménique avec le patriarche Bartholomée Lire la suite »
Rome 19 février 2021
« Ensemble, catholiques, pentecôtistes, évangéliques, juifs messianiques et membres des églises protestantes historiques » prieront ensemble, samedi 22 mai 2021 à 21h, « pour une nouvelle effusion de l’Esprit Saint sur l’Eglise et sur le monde »,
annonce Jean-Luc Moens, modérateur de « CHARIS » (nouveau service voulu par le pape pour le Renouveau charismatique catholique ) reçu en audience par le pape François vendredi 19 février 2021.
Le rendez-vous de la Pentecôte
Jean-Luc Moens rappelle le caractère œcuménique du Renouveau charismatique et annonce une formation dans ce sens : « Comme l’a souligné le pape François, le Renouveau charismatique est né œcuménique. Un des objectifs prioritaires de CHARIS est de travailler à l’unité des chrétiens. Pour cela, nous avons mis sur pied une commission qui comprend des chrétiens de différentes confessions. Cette commission prépare une formation sur l’œcuménisme qui – je l’espère – sera disponible en septembre prochain. »
Ce sera pour une Vigile de Pentecôte 2021 « pleinement œcuménique », le samedi 22 mai à 21h (heure française).
Des rencontres en ligne
Source : Anita Bourdin : Zenith.org
Renouveau charismatique : un rendez-vous œcuménique mondial à la Pentecôte Lire la suite »
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Message
de la revue
Unité des Chrétiens
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Ne manquez pas ce rendez-vous important,
c’est demain soir !
Webinaire avec les trois coprésidents du CÉCEF
Un numéro de la revue sera gratuitement envoyé aux participants qui le souhaitent.
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Site internet http://www.labiblearouen.org/
Christianisme et culture sans Dieu
Pourquoi l’acte de lecture de la Bible est-il décisif aujourd’hui
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Pour que nous puissions vous envoyer le lien,
merci de vous inscrire par mail, avant le 15 janvier, à
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Lieu, présence, résurrection. Relectures de phénoménologie eucharistique
de Matthieu Rouillé d’Orfeuil, prêtre, directeur du séminaire Français de Rome.
Ed du Cerf Paris 2016. Collection Cogitatio Fidei – N° 300
« Comment penser la « présence réelle » du Christ dans l’eucharistie sans la chosifier ? L’auteur propose une approche phénoménologique du sacrement en s’appuyant sur Martin Heidegger – avec également des références à Louis Lavelle, Jean-Luc Marion, Emmanuel Falque et Jean-Yves Lacoste – pour mettre en cause assez radicalement le recours à la notion de substance.
L’auteur déploie sa réflexion dans une série de relectures – Augustin, Jean Scot Érigène, Paschase Radbert, Thomas d’Aquin, Bonaventure – et voit se dessiner une autre manière possible de rendre compte de la « transsubstantiation », selon un schème relationnel qui n’oublie pas que l’eucharistie est d’abord nourriture, en vue de l’acte qu’est la communion, dans laquelle le Christ vivifie en l’Église son propre corps.
[1] GRIEU, ÉTIENNE. Lieu, présence, résurrection Etudes. Juin 2017. [En ligne]. Consulté le 5 juillet 2020. Disponible sur le web : https://www.revue-etudes.com/article/lieu-presence-resurrection-18548.
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Le Prix Harding-Meyer en œcuménisme 2020 a été décerné à trois lauréats, dont la pasteure mennonite Anne-Cathy Graber ccn, cotitulaire de la chaire de théologie œcuménique du Centre Sèvres – Facultés jésuites de Paris, membre du Groupe des Dombes, et membre du comité de rédaction de la revue « Unité des chrétiens ».
Elle est membre de la Communauté du Chemin Neuf
Elle a été récompensée pour son œuvre : « Marie. Une lecture comparée de Redemptoris Mater Jean-Paul II et du Commentaire du Magnificat {Luther) à la lumière des dialogues œcuméniques» (Ed. du Cerf, collection Patrimoine. Paris 2017).
Reprenant la méthodologie de Harding Meyer, elle montre qu’il existe, dans de nombreux points jusque-là controversés, un consensus différenciant (actant des formulations différentes ou complémentaires d’expression d’une doctrine, qui ne contredisent pas son contenu) même si certaines questions exigent un dialogue complémentaire
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.Le 7 août 2020
Décès du P. Boris Bobrinskoy
Ses obsèques ont été célébrées à Bussy-en-Othe (Yonne), en Bourgogne, où il a vécu ses dernières années à proximité de l’un des plus anciens monastères orthodoxes en France
il a longtemps été membre de la commission « Foi et Constitution » du Conseil œcuménique des Églises (COE) et membre de la commission mixte de dialogue catholique-orthodoxe pendant vingt ans. il avait l’habitude de dire que « la communion eucharistique n’était pas le point de départ mais le point final de la rencontre entre les Églises ».
De 1969 à 1990 il a été responsable de la participation orthodoxe à l’Institut supérieur d’études œcuméniques, nouvellement créé, dans la foulée de Vatican II, à l’Institut catholique de Paris. « Je considère comme une bénédiction de Dieu d’avoir pu participer au dialogue œcuménique et d’avoir été constamment poussé à rendre compte de ma foi vis-à-vis de mes frères non orthodoxes dans un esprit de fidélité et de loyauté à la tradition orthodoxe, mais aussi de discrétion et de respect, attentif aux impulsions de l’Esprit dans notre chrétienté divisée » [1]
Il était l’auteur d’une demi-douzaine d’ouvrages portant principalement sur la théologie de la Trinité et du Saint-Esprit, sur la théologie de l’Église et sur la liturgie, fruit d’un enseignement de près de trente ans à l’institut de théologie orthodoxe Saint-Serge,
[1] AUBE-ELIE, CATHERINE. Rencontre avec le père Boris Bobrinskoy, théologien orthodoxe. Revue Unité des Chrétiens. N°140 – octobre 2005. Voir l’interview complète in : https://unitedeschretiens.fr/Boris-Bobrinskoy.html
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Le problème actuel majeur dans l’Eglise Catholique, fortement souligné par le pape François est le cléricalisme [2]. Et le cléricalisme est une expression majeure de ce péché fondamental qu’est la soif de pouvoir, de domination.
La revendication féministe d’accès au ministère sacerdotal peut-il être un appel réel ? Je n’oserai en juger. Je note simplement que des femmes perçoivent cet appel [4]. Apparemment l’Esprit-Saint se moque de la dogmatique ! Il faudrait peut-être s’en préoccuper autrement qu’en évacuant le problème en le niant ou en apportant des réponses en référence au genre (masculin / féminin) qui sont pitoyables.[5]


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